Epilost

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24 décembre 2008

Pendant ce temps...


Découvrez Gorillaz!

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Pendant ce temps... A Colombey-les-deux-eglises...

aslan_degaule

On pense à toi ma couille...

Ps: alors oui j'ai scanné et numerisé avec les moyens du bords, je suis paumé, sans matos, j'ai fait ça vite fait, alors tu gueule pas sur la qualité hein ! t'iras te plaindre au général de Gaulles

Pps: voila c'est tout clean ! :)

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16 décembre 2008

They back

Ils sont revenus...



santa_dead

Le pères noël morts pendus aux fenêtres...

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14 décembre 2008

Judas --- Mon petit coin d'irlande


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Il est temps !
Il est temps capt'ain Lauwson, mister Balantines et toi aussi le p'tit Jack...
Il est temps mon ami monsieur Campell... Regroupons nous ensemble et recueillons nous un instant...

    Amazing grace, how sweet the sound,
    That saved a wretch like me;
    I once was lost but now I am found,
    Was blind, but now, I see.


    'Twas grace that taught my heart to fear,
    And grace, my fears relieved.
    How precious did that grace appear
    The hour I first believed.


    Through many dangers, toils and snares
    I have already come.
    Twas grace that brought me safe thus far,
    And grace will lead us home.


    The Lord has promised good to me;
    His word my hope secures.
    He will my shield and portion be;
    As long as life endures.


    Yea, when this flesh and heart shall fail,
    And mortal life shall cease,
    I shall possess, within the veil,
    A life of joy and peace.

    The earth shall soon dissolve like snow,
    The sun forbear to shine;
    But God, Who called me here below,
    Will be forever mine.

    When we've been there ten thousand years
    Bright shining as the sun,
    We've no less days to sing God's praise
    Then when we'd first begun.

C'est un pan entier de mon existence qui s'effondre...
C'est une partie de mon univers qui se détache et dérive au loin, emportant le vent et la grande marche des géant au fond de la mer du nord... C'est une fêlure dans le cœur de l'irlandais que je ne suis pas, et c'est un moment auquel il me plait de donner de l'importance...

Naguerre, je disais dans l'un de mes textes que si je parvenais à m'affranchir de ce qui me retenait douilletement dans mon petit havre, je serais bien capable de prendre baluchon, bite et couteau, et partir à la découverte du monde, avançant inconciemment au coeur d'une pleïade de grosses galeres comme j'ai le talent de toujours me fourrer...
L'un de ces points d'ancrage est un petit bout d'Irlande non loin de chez moi que je visite tout les week end depuis plus de six ans...
Un bar nommé le Galway, et il était bien temps que j'en parle... Pensez vous, dans la cité portuaire ou je grandis, à l'age où l'on commence à découvrir la picole, grand bien me fit de me sentir agressé par les watts déchirant des sono's hurlantes des autres rades de la ville. Tout comme pour une boite de nuit, je deteste me trouver dans un lieu où il m'est déjà difficile d'entrer compte tenu de la marrée humaine, de l'air humide de sueur, et du mur de son qui me tiens à l'ecart aussi bien qu'un moustique devant une vitre close...
Mysantrophe, je deteste les bains de foules...
Surtout que , pour allonger la métaphore du moustique, le sang à y pomper, en plus de ne pas être de premiere fraicheur est bien difficile d'accés... Comprenez par là, les quarts d'heures s'enchainnant devant le comptoir, coincé entre le bide gras d'un soulard et le nez perdu sous l'aisselle velue d'une rombiere dans l'espoir vint d'être remarqué de la serveuse supportant difficilement la lourde drague des clients et qui n'entend jamais ma commande...
Je me suis vite cloitré dans la chaleure rassurante du Galway, un "Irish pub" qui n'a vraiment d'irlandais que le nom, la déco, et quelques alcools ça et là, pendu au plafond comme une petite légion de chauve-souris se vidant au fur et à mesure de mes visites.
Veritable pilier et VIP (quoi qu'en dise le tenancier) j'y ai, avec ma clique, ma place assignée, tout au fond, pres de la fausse cheminée, autour d'une table fabriquée d'un vieu tonneau et d'une planche vernie...

Voila, c'est ça le Galway... Un resto, un bar, un pub... Bon alors c'est sûr que ça manque de fille, mais l'endroit et calme, la musique ne gueule pas, la bouffe est bonne... Et puis la plupart des clients sont comme nous, des habitués...
Et pourtant... Et pourtant... La fin d'une ère approche :
J'ai appris, relativement recemment que les deux actuels proprietaire, à savoir un sympathique petit couple que je concidere comme ami, s'en repart pour d'autre aventure loin de la ville... Les clefs du bars seront vendues et ils mettront à jour leur projet d'ouvrir une boulangerie à quelques dizaine de kilometre de là...
La nouvelle nous abasourdie, tans mes comperes que moi même et c'est en frissonant que nous immaginions la fin de ces six années de bons et loyaux services à vider joyeusement les fûts de biere du patron, dévorer les cheesburgers du chef et voir mon poney payer en ticket resto...
Aller pour la peine, je vais remettre un coup d'Amazing Grace...


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D'ailleurs, saviez vous que ce chant fut ecrit par un ancien negrier devenu pasteur ?
Aux alentour de 1760, l'homme essuya une tempete et y survecu, il mit sa vie au service de Dieu et tenta de se faire pardonner aupres de tout les noirs expatriés de leur foyer en ecrivant cette lithurgie... Je trouve les excuses un peu facile moi...

Quoi qu'il en soit, le Galway change de proprietaire... Je sais sais que vous en avez très certainement rien a cirer, mais pour moi, c'est la fin d'une époque... Je me demande de quoi sera fait demain... Comment réagirons nous ? Est ce que l'avenir sera pareil à hier ? Je sais, je suis en train de devenir conservateur...
Je croit pourtant avoir toujours eu pour ambition d'aller de l'avant, mais pour ce qui représente mon petit univers, pour mon petit nid douillet au coeur de mes certitudes, je suis peu enclin a me laisser bousculer...
Pourtant il me faut bien respecter les désirs et choix du patron... Apres tout, je n'ai pas l'autorité pour le faire rester (Ah ah...), et puis je veux bien croire que six ans à fermer tard le soir, à vivre en semaine décalée, tenir un bar, faire la conversation aux imbibés et jeter les soulards dehors ai finit par les lasser tout les deux...

Ah ! Il s'en sera passés des choses au Galway, à défaut d'aller dans cette ville d'Irlande, j'ai eu le plaisir d'en cotoyer le pub omonyme... Témoin de milles péripeties...
Que ce soit d'y voir des concerts, d'être spectateur de dialogues brillants d'inteligence ethylique... D'avoir vu le maître des lieux sortir deux vomissant sous une douche froide au moyen d'une serpillere, d'être allé racompagner une soulotte tatouée exhibitionniste qui haïssait la France, d'avoir joué "O Suzanna !" à l'harmonica, completement ivre mais pourtant accompagné d'une vingtaine de personnes battant des mains ou encore d'avoir entendu parler du pirate du Nord Pas-de-Calais qui semble t'il "Il A UN NOM D'POISSON !" (pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce monsieur, il à sa statue à Dunkerque) où d'avoir appris que les lattes de plancher devant le barre avait une obscure relation avec Pi 3,14...
J'ai milles anecdotes au creux de mon crâne qui eurent pour theatre ce lieu béni de mon coeur...

Par exemple, ce soir, où, seul dans un coin je dessinais tranquillement...
Je vaquais silencieusement à mes occupations, crayonnant sur mon carnet avec pour seul compagnie le patron occupé à faire la tambouille de deux anglais de passage et surtout, d'une dame d'un certain âge. Je dit "Une dame d'un certain âge" car justement, son âge était plus qu'incertain tans l'alcool et la fatigue avaient creusés milles sillons sur son visage et que les cernes de ses yeux bovins empechaient sont regard de briller de toute forme d'inteligence que ce ne fut...
Bref, je sirotais tranquillement un whisky sec en laissant courir mon crayon sur mes feuilles et perdant parfois mes pensées dans le vent du soir hivernal mugissant au dehors...
Bien heureux d'avoir su trouver pitance et chaleur, je laissais mon esprit s'embumer de repos glanés et mérité lorsque tout à coup...
La dame, mon rêve aux charmes sus-décrits vint à ma table et m'abordat de faon ininteligible...
_"Aaash fe z'ai vu tessinEUH bien..."
_"Pardon ?"
_"Hum... Hum... Hrrrrrrrrrrr BrÔoÔooooo... Z'ai vu !... Z'ai vu... Tu tessines bien !...
_"Ah... Merci !" répondais-je perdu entre trois émotions allant de l'orgeuil à la gêne en passant par un soupçons d'amusement...
Je la vis alors, tenter de tenir un semblant de conversation avec moi même, devenu, semble il l'objet d'un brulant désir, equarquillant les yeux autant qu'elle articulait chaque syllabe et m'envoyant les effluves d'un coma prochain au fond des narines...
Votre serviteur se contentait de sourire, incapable de savoir comment réagir. Ni comment faire comprendre mon désarroi profond et mon ininteret total à son propos...
Comment faire comprendre à quelqu'un qu'il est... Qu'il est... Qu'il est indésirable... Disons le...
Comment faire comprendre à quelqu'un qu'il est indesirable sans le brusquer ? Un "Vas te faire foutre s'il te plait" n'est certaienement pas la bonne méthode...
Sentant justement ma gène, la créature me demandait si je pouvais la dessiner...
Ce que je refusais catégoriquement ! N'y voyez là aucune forme de méchanceté, apres tout ce n'était qu'un dessin, mais la perspective d'avoir à lui tirer le portrait, avec son oeil droit qui boudait le gauche... Non impossible !
Que voulez vous ? J'étais gêné !
Elle insistait pourtant, encore et toujours, entre deux brides de conversations, me disant premierement qu'elle me payerait, et ensuite qu'elle m'offirait un verre a boire...
Elle m'assurait que "Mais pourtant ! Chuis bêeeelle !" tout en  découvrant son cou d'un enorme pan de cheveux tombant en rideau sur une jugulaire parsemée de suçons.
Ne pouvant réprimer un rictus je la complimentais sans conviction mais restait intransigeant...
Alors elle s'aprocha de moi, et me murmura un peu plus bas, dans un nuage d'alcool évaporé, que si je voulais... En guise de payement... Je pouvais la rejoindre dans la ruelle derriere...
Comprenez bien entendu, m'en aller prendre sauvagement cette déesse de caniveau dans le froid de decembre, planqué entre deux poubelles et les pieds maculé de crotte de chiens...

Le big boss sortait de la cuisine, servait les anglais, et alla essuyer ce qu'il lui restait de vaiselle, je lançais vers lui des yeux implorants... Il avait le pouvoir de me tirer de ce mauvais pas !... Comprenant au quart de tour, et me lançant un grand sourir, je le vit soudain, derriere son bar, mimer une levrette en chevauchant une valkyrie imaginaire avec tournoiement de torchon et fessée, bruitages à l'appui...

Voila mes amis... Le Galway ne sera plus comme avant, mon âme souffre et mon coeur saigne...
La fin est prévue pour le 30 décembre, crépuscule de l'année... 2009 sera l'an du changement, du moins de ce changement...

Aller encore un petit coup


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12 décembre 2008

Oh yeah...


Découvrez Vaclav Salaba!

I see trees of green........
Red roses too
I see em bloom.....
For me and for you
And I think to myself....
What a wonderful world.

I see skies of blue.....
Clouds of white
Bright blessed days....
Dark sacred nights
And I think to myself .....
what a wonderful world.

The colors of a rainbow.....
So pretty ..in the sky
Are also on the faces.....
Of people ..going by
I see friends shaking hands.....
Sayin.. how do you do
Theyre really sayin......

I love you.

I hear babies cry......
I watch them grow
Theyll learn much more.....
Than Ill never know
And I think to myself .....
What a wonderful world

badsong_amen

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11 décembre 2008

Le blaireau

equerre

Avec la partitipation de Ourdiel

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09 décembre 2008

La loose

ctms_badsong

ctms_badsong

Posté par Mr Badsong à 21:13 - Blogitude - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 décembre 2008

Aller de l'avent...

Le gosse y bosse toujours, mais c'est bientot noël, alors y m'a dit de mettre un peu de couleurs...




ctms_badsong

Posté par Mr Badsong à 23:27 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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