Epilost

Le blog qui sert de page de news au site "www.epilost.net"

23 novembre 2008

Air-plane

J'ai toujours rêvé de voyager...
Hem, je passe sous silence mes vagues râleries concernant mon ennuis profond durant les transports, surtout le train...
Non sérieusement, je rêverais de voyager...
Notez ici l'usage de la conjugaison du verbe "rêverais" qui montre à quel point cela me semble si incertain.
Pourtant, il est dans mon cœur le désirs profond de voir le monde par mes yeux, et non au moyens de photos numérique, d'archives Internet ou d'illustrations de national géographique.
_"Tu peut aller aussi loin qu'il te plaira, tans que tu me laisse fumer dans ton appart'"
_"T'es bien le seul qui en ai l'autorisation, et encore, c'est parce que quand tu fume, tu ne parle pas..."
_"Héhéhé... Voyez vous ça ?! Tu commences à plus me supporter ? Héhé gamin, je suis Badsong, Mr Badsong, la voix dans ta tête... Je suis un crâne posé sur un meuble à tiroir et je suis même pas ta conscience..."
_"Vas fumer..."
_"Tsss... Aller balance... Tu parlais du monde..."

Ouais je parlais du monde, j'en ai toujours rêvé, de ma soif infinie d'apprendre est née le désir de connaître le monde, de rencontrer les hommes, les cultures, de m'en imprégner, de comprendre... Voila un discours qui ferait plaisir à l'un de mes professeur toujours partant pour nous dire de nous émerveiller de chaque choses qui nous entourent et de rester curieux quoi qu'il arrive.
Cet homme à raison.
Quant à moi, si à l'avenir je pouvais me le permettre, je veux dire, si j'étais en mesure d'assumer les conséquences d'un long voyage sur mon bercail, alors je partirais...
J'en serais capable à vrai dire, me tailler, tirer la route à moi, avec sur le dos une montagne d'emmerdes que je glanerais au fur à mesure de mon trajet.
Pourquoi suis-je encore là à vrai dire ? Et pour quoi ? Je serais ravi de pouvoir entraîner avec moi les quelques choses qui m'attachent à ce bon port et qui me connaissent assez pour savoir que je suis heureux tout de même d'avoir le cul posé sur une chaise confortable, d'avoir de quoi me faire un repas chaud dès qu'il me plait. et les retrouver au soir.
Je voudrais...
Je voudrais vérifier si la terre est ronde, et si l'éther du bout du monde n'abrite pas les béhémots, succubes et sirènes des mythes.
Je voudrais voir la vallée des rois, et Gizeh, croire que milles ans nous contemple du haut de ces pierres usées.
Je voudrais visiter le canada, passer sous les arches de bois, sous les portes végétales des ces arbres en armée colossales.
Et j'irais au Québec, jouer dans la neige comme un enfant, prendre un mauvais rhume, manger des pancakes...
Je voudrais voir l'Iran, et la mer Caspienne, glaner mes pas dans la poussière, et comprendre Téhéran.
Je voudrais voir l'Irlande, traîner ma tente sur les pelouses humides, m'assoire en haut des marche des géants, en silence, contempler l'océan...
Me lever tôt, et sur ma selle, avec mon équipée, prendre la route des whiskies et y goûter toutes ces potions ambrées.
Je voudrais aller à Manhattan, voir les immeubles gratter le cul du ciel, j'y voudrais voir ground-zero, les vestiges des événements, ce qu'on dit dans les livres et qui est de mon temps...
Je veux voir Brooklyn et son pont, partir pour la Californie et traverser la porte d'or, jeter un oeil sur Alcatraz...
Je voudrais voir Liberty Island et le grand canyon, rencontrer de vieux indiens vendre des bracelets dans les resto-route, et rouler sur les axes droits, sans les mains...
Je voudrais voir les aurores, celles qui sont boréales, et hurler aux loups sur le toit du monde...
Je voudrais revenir à Venise, et jeter un soupir triste, avant que la lagune ne l'engloutisse...
Je crois que j'aimerais le japon, tans que le séjour est cours, loin du monde, et qu'on n'y mange pas que du poisson.
Je voudrais voir la chine, au plus profonds de ses temples, et au Népal, donner des larmes pour le Tibet, tans que cela est d'actualité.
Je voudrais voir Sydney, me ravir de l'opéra.
Je voudrais marcher dans Moscou et voir si il est vrais, que les russes conservent une momie rouge sous écrin, et avant de rentrer, m'assoire, en silence, sous les nefs du Kremlin...

[a suivre]

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19 novembre 2008

Le premier post de Mr Badsong

En ce moment, pas d'mises à jour.
Y à l'gamin qui bosse...

heavy_meat

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02 novembre 2008

Le cuistre

Je suis sauvé !
Mon poney viens de m'envoyer à l'instant deux vidéo que j'ai regardé avec grand intérêt, moi qui cherchais un sujet pour ma verve acide et ma plume affûtée ce week end, je doit dire que j'ai trouvé la poule aux oeufs d'or, que dis-je, le coq aux chiures de platines.
On en parle, on en regarde, on en écoute, bientôt on en portera comme vêtements et on roulera avec, c'est le nouveau "phénomène" du moment, il se fait appeler "Michael Vendetta"...

Ce mec est un génie.
Excusez moi pour cette formule, mais sous des atours de saltimbanque tout à fait détestable, ce mec est un génie.
Je m'explique, ou plutôt, commençons par le commencement, et tâtons un peu du concept:

Michael Vendetta, c'est la bogossitude comme il dit si bien. L'égérie de la bogossitude ajouterais-je.
C'est une marque déposée, c'est un site Internet, c'est une multitude de compte Facebook, c'est un concept énorme et si franchement pédant que je me morfond de ne pas y avoir pensé moi même.
Mais Michael Vendetta c'est avant tout un homme d'une vingtaine d'années et qui a très certainement passé sa jeunesse élevé par des paons tans il aime faire la roue.
Pour résumer, c'est un prétentieux cabotin, un rien insolent, en bref : un cuistre...
Et je le répète, ce mec est un génie !
C'est un génie car il parvient à ses fins sans peines, lesquelles se résument par le simple fait de faire parler de lui, et d'y trouver écho.
Tantôt effarant de pédance, tantôt détestable, il arbore parfois attitudes et propos, d'un second degrés toujours douteux, d'une prétention feinte ou non, mais toujours d'une estomacante franchise dédaigneuse et parfois misogyne qui lui vaut donc, bien entendu un public, haineux ou l'inverse, mais un public tout de même.
Il est ce que l'on appelle un Buzz, on parle de lui, il touche les esprits, et comme il dit lui même "Je suis sur les plateaux d'télé, c'est pas rien..."
Et bien entendu, je tombe moi même à pieds joint dans le panneau, car j'en suis maintenant à faire un texte à son propos au fin fond de mon morne Epilost, que mes potes y crois que je parle dans le vide alors que moi je sais que non et na !
Seulement, si j'en parle, et si j'y trouve tant d'entrain, sachez que jamais je n'irais réhausser un piédestal qui se targue d'être plus haut que le mien...
Et puis pour une fois que c'est pas moi qu'on traite de prétentieux, je ne vais pas me gêner pour lâcher quelques éclaboussures sur les coins des bottes de monsieur, supposant bien sûr que nous puissions les atteindre.
C'est pourquoi je vous demande, vous, mes fans, mes groupies et admirateurs de l'ombre, vous qui traînez parfois ici parce que, vous avez beau dire, vous aimez quand même mes conneries, et vous, que je ne remercierais jamais assez de me lire.
Je vous demande à vous lecteurs chéris, de diffuser au possible ce texte, parmi vos fils de discutions, vos forums, parmi vos connaissances et tutti quanti.
Bien entendu, cela est une demande de publicité à peine camouflée, mais je la masque tout de même derrière le prétexte d'une expérience sociologique haineuse à l'égard de chacune de ses idoles qui naissent, brillent et se fanent en un rien de temps, et que l'on adore dans la fugace démonstration de leur détresse mégalomaniaque.
Bien entendu, vous ne perdrez pas de vue, que je suis moi même un mégalomane, cela va sans dire.

Pour débuter l'analyse du personnage, prenons simplement son nom, ou plutôt son pseudonyme.
Michael, un prénom déjà commun dans nos basses contrées (dont la culture musicale est apparemment assurée par Cindy Sander, c'est pas moi qui le dit, c'est lui) qui pourtant à déjà la sonorité et les consonances de cette Amérique qu'il adule.
"Vendetta", pour sa revanche sur la vie, car lorsqu'il nous parle de son enfance, le pauvret se confond en déclarations larmoyantes quant à son physique ingrat et l'antipathie qu'il suscitait chez ses paires, alors, tel un Conan des temps moderne, le petit michael
(avec un "m" minuscule, car comprenons qu'a cette époque, il n'était rien.) Se met au sport, plein de plâtre et de graisse de baleine sur la gueule, et le voila, interviewé dans une limousine tétons à l'air, refusant de parler avec les gens laid.
Oui, car Michael Vendetta refuse le contact avec le laid, lui qui ne rêve que de strass et paillette et qui a fait le pari gonflé d'être connu avant d'avoir accompli quoi que ce soit. L'homme montre de premier abord son ambition, puis, aux tours et détours des questions, explique qu'il quitte des études d'avocat ou médecin faute de temps à se consacrer. Il appâte le chaland et les rombières en distillant quelques traits d'esprit tout à fait respectable: On est pas obligé de boire ou de se droguer pour faire la fête, il faut faire du sport, c'est comme ça qu'on devient beau. Mais le voila encore et encore qui se targue et se moque de championnes olympiques, notamment de natation qui passeront leurs vies à nager.
Vous l'aurez compris, tourne et retourne sa veste sans cesse, choquant en premier lieu par de petites piques lancées contre une autre star formatée et se confondant ensuite, en plates excuses au premier direct auquel il participe.
Être franc sans franchise, insulter sans assumer. Le personnage est tellement paradoxale et plongé dans ses délires que le spectateur lambda de ses pitreries ne peut qu'être interpellé par son comportement. Et ça fonctionne.
Il enchaîne les émissions, et les productions, se targue de ses projets comme par exemple d'un hypothétique single.
Il fait parler de lui, et il a raison, comprenant bien que c'est par la popularité que l'on tient le pouvoir de nos jours. Tous comme notre président actuel qu'il divinise et qui ne se gêna pas, avant les élections, de jeter en pâture sa vie privée dès qu'un reporter de Paris Match venait frapper sa porte. (Refermons ici cette parenthèse politique tout à fait malvenue sur Epilost).
Chien chien docile lorsqu'il s’agit de donner la papatte devant ceux qui pourraient éventuellement le pistonner, le voila pourtant parfois dépourvu de tact et se chargeant de ne pas laisser oublier qu'il nous emmerde nous, engoncé dans l'étreinte douloureuse de notre profonde médiocrité.

Avec les élus de son goût, il est tout autre, il sait parler, il sais séduire, lui le nouvel astre flamboyant vous accordera le plaisir d'accéder à sa cours et de graviter dans son petit univers, si vous êtes beau, de préférence belle, docile, utile, et pensez aussi que vous pourriez peut être gagner quelques bonus si vous n'avez pas de dents... (Et que vous sachiez le cacher bien entendu...)
Il n'y à qu'a reluquer les vidéos et annonces de casting de ce coq pour bien comprendre le plan. "Si tu est belle, viens postuler au casting, et JE te choisirais" (Tiens ce "JE" majuscule ne vous rappel rien ? J'aurais du poser un copyright...)
Mais mon ami, bien entendu que dans l'esprit des gens sommeil un narcissisme latent qui les forces à se croire beau, même les plus complexés qui acceptent de se montrer en public se sentirons concerné par cette annonce.
Je persiste à dire que ce garçon à tout compris. Et que pourvu qu'on le laisse faire, il ira très loin...
Surtout si on le laisse faire... Si on ne lui laisse aucune difficulté...
J'avoue tout de même que j'enragerais dans quelques années de le voir à la tête de ce qu'il rêve être son puissant empire, car cela signifiera alors quelque chose d'énorme, que notre civilisation ne repose plus sur le mérite et les acquits mais bel et bien sur l'image et le talent en carton pâtes.
Michael Vendetta ira loin avec son ambition tout juste bonne à soulever les fétus de paille, à moins bien entendu qu'il ne foute lui même tout en l'air.
Car dans l'onirisme de son univers, notre héros, que dis-je, notre Dieu, notre sauveur a un ennemi, un anté-vendetta qui pourrait bien compromettre ses plans et déclancher des apocalypses journalistiques, j'ai nommé : Lui même...
Car si Michael à bien horreur d'une chose, c'est de lui même. De son reflet, il ne se reconnaît plus dans le miroir. Ce personnage ne correspond pas à ce qu'il est et j'en veux pour témoignage la flagrance de son changement de comportement lorsqu'il voit des vidéos de lui même, dans lesquelles parfois il ne se savait pas filmé.
Il s'excite, il ment, cris au scandale, explique que ce n'était pas lui... Effectivement, sans cesse évoluant, il change d'un jour à l'autre et enchaîne les rôles et comportements, le Michael Vendetta de maintenant renie toujours celui d'hier. A trop porter des chemises réversible, on perd souvent le fil, et c'est très souvent douloureux.
Oui, si Michael déteste une chose, c'est bien la défaite, et lorsqu'on lui met bien le nez dedans et qu'il est plein de son propre caca  jusqu'aux oreilles ses insultes montrent déjà un combat perdu d'avance. Comme tous prétentieux, il refuse en bloc ce qui pourrait le remettre en question, comportement typique. Comportement universel devrais-je dire...
Non, Michael, tu n'es pas unique, tout les gens réagissent comme toi.
Si ceux que tu détestes sont des bouffons, tu ne demandes que leur place d'amuseur du roi.

En l’occurrence, le roi ici, c’est nous, et n'oublie pas que le costume de clown est toujours livré avec un nez rouge.

Dorénavant je vais m'intéresser au phénomène, chercher à savoir comment il touche à ce point le peuple (le bas peuple ?) et chercher à savoir si oui ou non il s'écrasera, rien n'est plus spectaculaire et générateur d'audimat qu'un héros que l'on met à mort. Qu'une figure que l'on lynche et si je le peux, jamais je ne raterais sa chute à celui là...
Je sais, c'est une déclaration de guerre oui, mais une déclaration dont vous êtes les réels vecteurs, si bien entendu vous en avez envie. Je serais curieux de voir si oui ou non ce message puisse avoir quelconque portée pourvu que vous m'y aidiez.
J'avoue qu'une confrontation avec l'intéressé susciterait en moi un plaisir sans pareil. Et si un embryon d'écho devait me parvenir, ma joie serait alors immense. Moi (nous ?), le (les ?) petit (s?) "rien du tout".
Je sais que je rêve éveillé, mais bon après tout... Moi aussi, j'ai le droit de ne pas me prendre pour de la merde.
(Vous allez voir qu'après ça, c'est encore a moi qu'on va demander pour qui je me prends.)

Ps: Trouvez ici le lien vers ce texte, merci : http://epilost.canalblog.com/archives/2008/11/02/11197668.html

Nb: J'ajouterais aussi, que contrairement à ses dires, M.Vendetta n'est pas l'inventeur du concept de la bogossitude.

Non !

La bogossitude ça existe depuis 2004, c'est suédois, ça chante, ça à fait de la politique, ça veux qu'on lui touche le tralala.
Et ça s'appel Gunther.
De sont vrai nom Mats Söderlund, Gunther est un chanteur scandinave qui aime se croire irrésistible et multiplie les clips plus ou moins dénudés dans des chansons scandant la joie de vivre, l'hédonisme, et sa devise: Champagne, Glamour et Sex.
Mais si comme notre ami, Gunther aime à poser, montrer des bouts de seins et se croire irrésistible, il sait que le ridicule ne tue pas, et au contraire il en joue...

Aller, juste parce que je suis de bonne humeur ce soir, je vous met ici le lien du chanteur, parce que, sur deux chevaux, je pari toujours sur celui qui à des couilles...

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www.gunthernet.com/

Posté par Epilost à 01:33 - Chroniques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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